|  | |  | Le domaine d'application de la certification est précis, les fiches comportent de nombreuses données techniques qui peuvent être utilisées de manière erronée ou abusive. Afin d'éviter des erreurs d'interprétation, des utilisations inadaptées, des dispositions inutiles voire néfastes... Il est indispensable de lire avec attention le texte qui suit avant l'utilisation de la certification :
L’ACQPA - Association pour la Certification et la Qualification en Peinture Anticorrosion - est une association créée en juin 1994 dont le fonctionnement dit de "tierce partie" est conforme aux normes NF EN 45 011 et NF EN 45 013. Les différents acteurs du marché - Clients ou Donneurs d’ordre, Producteurs, Entreprises d’application et Centres techniques - sont représentés d’une façon équilibrée dans les différentes instances de l’ACQPA.
Les objectifs principal de l’association est la certification :
- des systèmes de peinture anticorrosion - de la qualification des peintres appliquant ces systèmes - des inspecteurs des travaux de protection anticorrosion par système de peinture.
Chacune de ces activités est pilotée par un Comité de Certification, dont le fonctionnement respecte le principe de la "tierce partie".
Tous les renseignements peuvent être obtenus sur le site Internet de l'ACQPA : www.acqpa.com
Le présent document publie les travaux du Comité de Certification Produits avec mise à jour au 1er janvier 2003.
Selon ce référentiel, l’ACQPA certifie des systèmes correspondants à la classe "haute durabilité" de la norme NF EN ISO 12 944. Il est essentiel d’insister sur la différence importante entre les notions de durabilité et de garantie qui ne doivent pas être confondues, même si elles sont complémentaires.
- La durabilité est une notion technique qui peut, par exemple, aider le maître d’ouvrage à établir un programme d’entretien de son ouvrage. - La garantie est une notion juridique qui fait l’objet de dispositions précises dans la partie administrative d’un contrat. La durée de garantie est généralement plus courte que la durabilité, mais il n’existe pas de règle simple pouvant les corréler, en raison du nombre trop important de paramètres entrant en compte.
L’ACQPA, en certifiant des systèmes de peinture, donne au maître d’ouvrage la possibilité d’une certaine durabilité dès lors que tous les paramètres d’application et de préparation de surface sont respectés et que le système retenu est une bonne adéquation entre sa classe de certification et les conditions de service de l’ouvrage. Par contre la garantie est rendue contractuelle par le marché de l’ouvrage, mais ne découle pas directement du fait de l’utilisation d’un système certifié par l’ACQPA.
IMPORTANT. Le domaine d’application de la certification est précis, les fiches comportent de nombreuses données techniques qui peuvent être utilisées de manière erronée ou abusive. Afin d’éviter des erreurs d’interprétation, des utilisations inadaptées, des dispositions inutiles voire néfastes ... il est indispensable de lire avec attention le texte des chapitres 1 à 5 avant l’utilisation de la certification. 
1 - Référentiel de certification des systèmes de peinture : |
|  | Le référentiel de certification des systèmes de peinture par l’ACQPA se compose de normes et d’un règlement de certification :
- Norme NF EN ISO 12 944 : "Anticorrosion des structures en acier par systèmes de peinture". - Série de normes NF T 34 550 à NF T 34 555 et NFT 34 600 : "Peintures et vernis - Systèmes de peinture pour la protection des ouvrages métalliques" - Règlement particulier de la marque "ACQPA – "Systèmes Anticorrosion par Peinture" avec 7 annexes.
Commentaires :
Ce référentiel de certification définit son domaine d’application, les critères d’aptitude et de qualification des systèmes, les conditions d’essais et les modalités de sa gestion (Procédures d’admission, de surveillance, de recours, de réclamations, de financement etc....). |

2 - Domaine d’application : |
|  | La certification couverte par la marque ACQPA concerne des systèmes de peinture correspondant à la classe "haute durabilité" de la norme NF EN ISO 12 944-1, c'est à dire supérieure à 15 ans et ce sans opération importante d'entretien intermédiaire et destinés à la protection contre la corrosion des ouvrages métalliques.
Les ouvrages métalliques visés ici sont les ouvrages de génie civil ou de bâtiment, les structures en mer, les structures industrielles ainsi que les équipements divers en fer, fonte ou acier, dont les éléments ont une épaisseur minimale de 3 mm.
Les produits constitutifs des systèmes de peinture certifiés sont des peintures liquides ou poudres définies dans la norme NF T 36 001.
Les structures suivantes sont exclues du domaine d’application :
- les structures en acier de construction à résistance améliorée à la corrosion atmosphérique - les structures en acier spéciaux de type inoxydable - les structures en câbles - les structures enterrées
De plus, les systèmes ne sont pas testés sous polarisation négative (protection cathodique), exception faite de ceux adaptés aux parties marnantes ou soumises aux éclaboussures des structures situées en milieu de corrosivité très élevée (marine - C5M).
En outre, le domaine d’application de chaque système est précisé dans son numéro de certification de la façon suivante : | Classe de certification | Type de subjectile | Type de travaux | Parties vues ou non vues | N° d’ordre d’enregistrement | | 1 à 3 lettres, 1 chiffre | 1 lettre | 1 lettre | 1 lettre | 3 chiffres | | cf § 2.1 | cf § 2.2 | cf § 2.3 | cf § 2.4 | |
En plus de la fonction anticorrosion traitée par la norme ISO 12 944, l’ACQPA prend en compte la performance d’aspect (absence de tachage, farinage et stabilité de la couleur ) pour les parties vues des structures. 2.1 - Type d’environnement |
La classe de certification d’un système dépend de son aptitude à résister au milieu dans lequel il est exposé.
Ce milieu est caractérisé par le type d’environnement selon la norme NF EN ISO 12 944-2 qui est reprise dans les deux tableaux ci-dessous pour les types d’environnement visés par la présente liste. 2.1.1 - Catégories de corrosivité atmosphérique et exemples d’environnement types Catégorie de corrosivité | Perte de masse par unité de surface / Perte d’épaisseur (première année d’exposition) | Exemples typiques d’environnement en climat tempéré (information) | | Acier bas-carbone | Zinc | Extérieur | Intérieur | Perte de masse (g/m²) | perte (µm) d’épaisseur | Perte de masse(g/m²) | perte (µm) d’épaisseur | C3 -moyenne - | 200 à 400 | 25 à 50 | 5 à 15 | 0,7 à 2,1 | atmosphère urbaine et industrielle. Pollution modérée en SO². Zones côtières avec faible salinité | unités de production avec humidité élevée et air pollué. Ex: usines agro-alimentaires, blanchisseries, brasseries, laiteries | C4 - élevée | 400 à 650 | 50 à 80 | 15 à 30 | 2,1 à 4,2 | Zones industrielles et zones côtières avec salinité normale | Usines chimiques, piscines, chantier naval... | C5 M -très élevée- (marine) | >650 à 1500 | >80 à 200 | >30 à 60 | >4,2 à 8,4 | Zones côtières et maritimes à salinité élevée | Bâtiments ou zones avec une condensation permanente et avec une pollution élevée |
2.1.2 - Cas particulier de la catégorie C5 M, environnement "marine" de corrosivité très élevée Afin de prendre en compte le fait que, pour la catégorie C5 M, la corrosivité des zones marnantes ou soumises aux éclaboussures est encore plus élevée que celles des zones purement aériennes, deux classes de certification sont définies pour cette catégorie. | Classes de la catégorie C5 M | | | C5 Ma | Structures soumises à la catégorie de corrosivité C5 M, parties aériennes uniquement | | C5 Mm | Structures soumises à la catégorie de corrosivité C5 M, parties soumises au marnage ou aux éclaboussures ("splash zone") |
2.1.3 - Catégorie en immersion | Catégorie | Environnement | Exemples d’environnements ou de structures | | Im 2 | Eau de mer ou saumâtre | Zones portuaires avec structures type portes d’écluses |
Le numéro de certification reprend, dans sa première partie, la classe de certification sous forme C3, C4, C5 Ma, C5 Mm ou Im2.
Selon le principe du "qui peut le plus, peut le moins", un système certifié dans une classe donnée l’est automatiquement dans une classe correspondante à une corrosivité moindre. Un système de classe C5 Mm, par exemple, est adapté aux corrosivités C3, C4 ou C5 Ma ; un système C4 est adapté aux corrosivités C3 l’inverse n’est évidemment pas vrai.
Commentaires :
La catégorie "immersion Im2" n’est pas transposable aux catégories de corrosivité atmosphérique C3, C4 ou C5M. Par contre, on peut considérer qu’elle est adaptée à l’immersion en eau douce (Im1 de NF EN ISO 12 944-2), qui ne fait pas l’objet d’essais spécifiques de certification. De plus, on peut considérer que les systèmes certifiés en classe Im2 sont utilisables sur le même ouvrage pour les parties immergées, émergées ou marnantes (cas d’une porte d’écluse par exemple). 2.2 - Type de subjectile : |
La lettre suivante du numéro de certification indique le type de subjectile du système de peinture :
A : pour acier décapé par projection à sec d’abrasif au degré de soin Sa 3 ou Sa 2 ½ de ISO 8 501-1 et une rugosité "Moyen G" de NF EN ISO 8 503-2
Z : pour métallisation par projection à chaud, conforme à la norme NF EN 22 063 avec 120 µm minimum de zinc ou d’alliage zinc/aluminium 85/15 ou 200 µm minimum d’aluminium.
G : pour galvanisation à chaud par immersion, conforme aux normes NF A 91 121 et A 91 122, avec des aciers conformes à NF A 35 503 et le bain de fusion du type normal Z 7 de NF A 55 101
Commentaires :
Pour tenir compte des réalités techniques, il n’y a pas de certification pour tous les subjectiles et dans toutes les classes. Par exemple, le système de protection par galvanisation et peinture, n’est pas adapté à l’immersion, il n’y a donc pas de certification correspondante.
Le tableau ci dessous donne les classes de certification ouvertes aux essais selon la nature du subjectile et la classe de corrosivité : | | C3 | C4 | C5 Ma | C5 Mm | Im 2 | | A | oui : C3 A | oui : C4 A | oui : C5 Ma A | oui : C5 Mm A | oui : Im2 A | | Z | oui : C3 Z | oui : C4 Z | oui : C5 Ma Z | non | oui : Im2 Z | | G | non | oui : C4 G | oui : C5 G | non | non |
2.3 - Type de travaux - Neufs ou Maintenance : |
N: Travaux neufs M : Travaux de maintenance 2.3.1 - Cas de la Maintenance des ouvrages préalablement décapés et peints : Les systèmes de peinture des classes "spécifiques aux travaux d’entretien ou de maintenance" sont donnés par le Fabricant comme étant compatibles avec le spectre le plus large possible des peintures existantes à recouvrir et présentant sur les zones mises à nues par décapage à l’abrasif une "haute durabilité" au sens de la norme NF EN ISO 12 944-1.
Néanmoins les classes Im 2, C5 Ma et C5 Mm ne comportent pas de systèmes de maintenance.
Ces zones décapées par projection d’abrasif (en général au degré de soin Sa 2 ½ et rugosité "Moyen G") peuvent concerner la totalité de l’ouvrage ou seulement une certaine partie (les zones enrouillées ou dégradées). Deux cas principaux peuvent se présenter : 2.3.1.1 - Cas des ouvrages partiellement décapés :
Dans ce cas, tout ou partie du système peut recouvrir les anciens revêtements, la composition du système réellement appliqué dépendant de leur état et des résultats des essais préalables ou de convenance. Il faut donc souligner que seuls ces essais préalables ou de convenance sont à même de déterminer la faisabilité d’une telle opération et qu’en aucun cas une procédure de certification peut la couvrir compte tenu de la diversité de la nature et de l’état des anciens revêtements.
Par contre, la totalité du système est appliquée sur les zones mises à nues et fait donc, lui, l’objet de la présente certification. Ces systèmes subissent d’ailleurs les mêmes essais de certification que ceux pour travaux neufs.
2.3.1.2 - Cas des ouvrages totalement décapés :
Dans le cas d’un entretien avec mise à nu total de l’ouvrage, il est alors possible d’utiliser les différents systèmes pour travaux neufs ("N"). Bien évidemment, un soin particulier doit alors être apporté à la préparation des surfaces car il ne doit pas subsister des anciens revêtements, surtout si le nouveau système comporte une couche primaire au zinc. 2.3.2 - Cas de la Maintenance des ouvrages galvanisés, peints ou non peints : Actuellement la certification ne traite plus le cas de la maintenance des aciers galvanisés peints et non peints. 2.3.3 - Cas de la Maintenance des ouvrages métallisés, peints ou non peints : Les commentaires suivants peuvent être donnés :
Si la totalité ou une partie significative de l’ouvrage métallisé présente une oxydation brune de l’acier sous-jacent à la métallisation, voire un enrouillement de l’acier, il faut alors procéder à un décapage complet de l’ouvrage avec mise à nu de l’acier. Dans ce cas, on pourra utiliser un système de peinture certifié sur acier décapé (A).
Dans le cas inverse d’un entretien "cosmétique" avec maintien de la totalité ou de la quasi totalité de la peinture en place, il n’y a pas de certification possible et seuls des essais préalables peuvent permettre d’évaluer la faisabilité d’une telle opération.
Le domaine de la certification se situe entre ces deux situations : il n’y a pas ou pratiquement pas de zones avec enrouillement sous-jacent ou enrouillement direct de l’acier, mais il faut éliminer complètement toutes les impuretés de la surface métallisée y compris les anciennes peintures dans le cas d’un ouvrage métallisé et peint.
Il n’y a pas, actuellement, de système de peinture certifié par l’ACQPA et répondant d’une façon satisfaisante à cette situation. Les listes qui suivent ne comportent donc pas de système "C x ZM". Par contre, certains systèmes de maintenance d’acier décapé peint sont susceptibles de convenir, à condition de réaliser des essais préalables de décapage (ou d’avivage) sur l’ouvrage.  2.3.4 - Cas de la Maintenance des ouvrages immergés ou en atmosphère très corrosive (C5M) : La maintenance d’un ouvrage appartenant aux classes Im 2, C5 Ma ou C5 Mm ne peut se faire qu’après décapage total à l’abrasif jusqu’au subjectile. Il n’est donc pas ouvert de classe de certification "M" pour ces ouvrages (ou parties d’ouvrages). 2.4 - Parties vues et non vues des ouvrages ou structures : |
La lettre du n° de certification venant après le "N" ou "M" de travaux Neufs ou de Maintenance, indique la capacité de la peinture de finition du système à satisfaire les performances de la norme NF T 34 554 partie 1 : "Stabilité des caractéristiques colorimétriques d’une peinture de finition pour ouvrage métallique - spécification de performance".
V : (comme partie Vue) La peinture de finition du système est apte à répondre aux performances de stabilité de couleur retenues par l’ACQPA.
I : (comme partie non vue) pour le cas inverse.
Une carte de 23 couleurs a été formalisée par l’ACQPA. En se limitant à ces 23 couleurs, l’ACQPA organise régulièrement un essai coordonné pour tester la stabilité colorimétrique des finitions des systèmes "V" (exposition en Floride pendant 12 mois avec des campagnes régulières).
L’annexe 5 comporte :
- la carte des 23 couleurs certifiables par l’ ACQPA, - les listes, par Fabricant et par finition, des couleurs ayant obtenu la certification après exposition Floride et dont la stabilité est donc certifiée par l’ACQPA suivant un référentiel s’appuyant sur la norme NF T 34 554-1, - pour chaque couleur certifiée, les valeurs C.I.R. (F 4.2) permettant de s’assurer que le produit livré est effectivement identique à celui ayant été exposé en Floride.
Les fabrications et livraisons de ces couleurs certifiées font l’objet des dispositions particulières suivantes :
1. Etiquetage des emballages comportant, en plus des indications requises pour tous les produits certifiés par l’ACQPA (voir § 5), une extension ".... / C" au n° ACQPA devant figurer sur chaque conditionnement. 2. Tenue, par le Fabricant, d’un registre d’autocontrôle comportant les C.I.R., lot par lot.
Commentaires :
La norme NF T 34 554 comporte deux parties. La première – "Spécifications de performances" - donne les conditions pour qu’une couleur de finition puisse être considérée comme "stable" à l’extérieur. La deuxième – "Mesure de la stabilité sur ouvrage" donne la méthode de mesure de cette stabilité sur un ouvrage.
Selon NF T 34 554 partie 1, une couleur de finition est considérée comme "stable" si après 1 an d’exposition en Floride, son évolution - mesurée par l’écart colorimétrique (DE ab) - reste inférieure à une valeur dépendant de la référence RAL ou AFNOR de cette couleur et figurant dans la norme.
L’examen des DE ab "admissibles" de la norme NF T 34 554 montre que selon la couleur, ils peuvent varier de 5 à 14 unités. Ceci montre bien que la stabilité de certaines couleurs est plus difficile à obtenir que celle d’autres couleurs et doit inciter le Client à une certaine prudence s’il demande une couleur ayant un (DE ab) admissible élevé.
Sur ce sujet, il faut par ailleurs préciser que :
- La règle du "qui peut le plus, peut le moins" s’applique : un système certifié "V" est applicable en partie non vue d’un ouvrage, l’inverse n’étant pas vrai.
- Certaines peintures sont peu couvrantes et nécessitent une couche intermédiaire de même tonalité ; certains systèmes comportant une couche intermédiaire de couleur foncée, requièrent une couche intermédiaire supplémentaire ou une double couche de finition.
- La brillance et sa stabilité dans l’espace ou dans le temps peuvent avoir un impact important sur l’aspect d’une surface mais ne sont pas prises en compte par la norme NF T 34 554 et ne sont donc pas des paramètres certifiés par l’ACQPA.
- Les essais initiaux de certification des systèmes référencés "V" sont réalisés avec une finition gris référence RAL 7001 pour les systèmes A et Z et blanc référence RAL 9010 pour les systèmes G. Les caractéristiques d’identification rapide (CIR) figurant sur la fiche de certification sont celles de la finition grise pour les systèmes A et Z et de la finition blanche pour les systèmes G (F 2).
- Les couleurs fabriquées par machine automatique de mise à la teinte font l’objet d’une déclaration préalable à l’ACQPA et peuvent ne pas faire l’objet de l’autocontrôle C.I.R. lot par lot (contrairement au cas général de la fabrication des couleurs par broyage de pigments). Toutefois, le Fabricant est tenu de respecter les valeurs C.I.R. figurant en annexe 5 et peut l’attester par la fourniture d’un certificat de conformité. |

3 - Utilisation des classes de certification : |
|  | Il n’est pas inutile de donner ici quelques exemples de classes de certification correspondant à des domaines d’application synthétisés dans le n° de certification
- C3 ANV 999 : Système de peinture pour atmosphère aérienne de corrosivité moyenne, subjectile acier décapé, travaux neufs et parties vues ou non vues de l’ouvrage. Ce système est référencé à l’ACQPA sous le n° 999.
- C4 ZNV 999 : Système de peinture pour atmosphère aérienne de corrosivité élevée, subjectile acier métallisé, travaux neufs et parties vues ou non vues de l’ouvrage.
- Im2 ANI 999 : Système de peinture pour ouvrage immergé, subjectile acier décapé, travaux neufs et parties non vues de l’ouvrage.
- C5 Ma ANV 999 : Système de peinture pour parties aériennes des structures situées en atmosphère de corrosivité très élevée (marine), subjectile acier décapé, travaux neufs et parties vues et non vues de l’ouvrage.
Commentaires pour le choix d’un système :
Dans une classe de certification donnée, tous les systèmes y figurant ne sont pas équivalents. Ainsi, pour deux ouvrages de même type, situés dans la même ambiance, les systèmes de peinture verront leur durée de vie varier selon leur conception: nature, nombre et épaisseur des couches, notamment. Par exemple, si les durées de vie maximales correspondent aux systèmes avec primaires riches en zinc, ceux ci sont les plus exigeants pour ce qui concerne la qualité de la préparation de surface. Pour choisir ou spécifier un type de système avec ce genre de primaire, il faut donc s’assurer qu’une préparation de surface de très bonne qualité puisse être obtenue.
Certains systèmes sont plus adaptés que d’autres à certains types de structure d’ouvrage ou à certaines situations de chantier. Par exemple, le délai de recouvrement entre couche est une donnée importante dans le cas de la protection des ouvrages neufs avec préfabrication d’éléments et application du système de peinture pour partie en atelier et pour partie sur site. Ce délai peut conditionner le choix de tel ou tel système ou conditionner l’organisation des travaux entre atelier et site (organisation de la "césure" du système). Il faut aussi tenir compte du fait qu’il est toujours préférable d’appliquer en atelier car l’on y maîtrise mieux les conditions d’application mais que si des retouches sur site sont inévitables, il faut alors y programmer aussi l’application de la finition. Il est évident, par ailleurs, que plus le délai est long entre les couches réalisées en atelier et celles réalisées sur site, plus les risques de mauvaise adhérence entre ces couches seront grands.
Toujours dans le cas de la protection des ouvrages neufs avec "césure" du système entre atelier et site, il est nécessaire de prévoir une inspection contradictoire des couches appliquées en atelier au moment de la reprise sur site. L’avivage, préparation de surface particulière, ou même l’application d’une sous-couche supplémentaire peuvent s’avérer nécessaires pour les sites particulièrement exposés ou lorsque les délais de recouvrement sont relativement longs.
En bref, la procédure de certification ne remplace pas le travail de l’ingénieur. Pour le choix d’un système ou d’un principe de système, il doit souvent prendre en considération plusieurs facteurs techniques et ne pas se contenter d’une simple approche économique.
Il est enfin essentiel de rappeler que la durabilité d’un système de protection ne réside pas uniquement dans la qualité des produits le constituant et l’adéquation de la classe de certification choisie avec les conditions de service, mais réside aussi dans la qualité de son application.
Il faut d’ailleurs entendre "qualité de l’application" au sens large et ne pas penser simplement aux produits mais également à la préparation de surface voire à celle de la tôlerie (meulage des arêtes avec application éventuelle de prétouches par exemple). A cet effet, on se reportera utilement aux parties de la norme NF EN ISO 12 944 "Anticorrosion des structures en acier par systèmes de peinture" traitant de ces sujets :
- NF EN ISO 12 944-3 : Considérations de conception - NF EN ISO 12 944-4 : Types de surface et préparation des surfaces - NF EN ISO 12 944-7 : Exécution et surveillance des travaux de peinture
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4 - Lecture des fiches de certification : |
|  | Les données des fiches de certification ont été séparées en 3 groupes clairement identifiés :
- Le groupe des données certifiées par l’ACQPAqui sont les seules à avoir fait l’objet d’essais réalisés dans le cadre de la certification. Ces données figurent dans les deux tableaux "A" de la partie supérieure des fiches de certification.
- Le groupe des données spécifiées par l’ACQPAn’ayant pas fait l’objet d’essais mais pour lesquelles l’ACQPA considère que la certification ne peut pas s’appliquer si elles ne sont pas respectées. Il s’agit des données du tableau "B" (F 5)
- Le groupe des données de recommandations d’emploi et de mise en oeuvrequi n’est qu’une présentation "standardisée" par l’ACQPA de données déclarées par le Fabricant. Ces données ont été reprises à la demande de certains utilisateurs pour des raisons pratiques. Elles figurent en italiques dans le tableau "C" de la partie inférieure des fiches de certification. Il est important de souligner qu’en cas de contradiction entre ces données et celles, équivalentes, de la fiche technique du Fabricant, ce sont ces dernières qui sont à prendre en considération.
Les fiches comportent des renvois explicatifs ("F n") au texte introductif (§ 1 à 6). La correspondance entre ces renvois et les paragraphes du texte introductif est donnée dans le tableau ci dessous :
| Référence du renvoi | Chapitre du texte introductif | Objet | | 1 | § 5 | Marquage des conditionnements et assurance qualité des produits | | 2 | § 2.4 et § 5 | Dénomination commerciale, cas général et cas des finitions des systèmes en parties vues des ouvrages (systèmes « V ») | | 3 | § 4.1 | Epaisseurs sèches | | 4 | § 4.2 | Caractéristiques d'Identification Rapide (CIR) | | 5 | § 4.3 | Conditions climatiques - Valeurs spécifiées par l'ACQPA | | 6 | § 4.4 | Durée de séchage | | 7 | § 4.5 | Délai de recouvrement | | 8 | § 4.6 | Mode d'application | | 9 | § 4.7 | Diluant | | 10 | § 4.8 | Préparation de surface, données spécifiques aux systèmes A ou Z | | 11 | § 2.3.2 et § 4.9.1 | Systèmes « G » (aciers galvanisés) - primaire de réparation (travaux neufs) |
Les fiches comportent également des "-" et des "nc" qui signifient : "-" donnée non applicable pour le produit ou le système en question "nc" donnée non communiquée par le Fabricant 4.1 - Épaisseurs sèches (3) |
Toutes les épaisseurs sèches des couches individuelles de peinture ou des systèmes complets sont exprimées en terme d’épaisseurs contractuelles mesurées et réceptionnées soit selon le niveau A de la norme NF T 30 124, soit selon la norme ISO 19 840.
Commentaires :
Pour certains produits, une épaisseur sèche maximale est précisée quand le dépassement de cette épaisseur peut entraîner des défauts pouvant se révéler de façon différée. C’est le cas, par exemple, des peintures primaires riches en zinc (conformes à la NF T 36 001).
On peut rencontrer quelques difficultés pour la mesure de l’épaisseur sèche d’un feuil de peinture sur galvanisation. Si ce feuil de peinture ne comporte pas de pigment métallique, il est possible d’utiliser une méthode non destructive avec des appareils munis de sonde de mesure dont le principe est basé sur les courants de Foucault.
Dans le cas contraire, on utilisera des appareils classiques avec sonde à induction magnétique. Dans ce cas, c’est l’épaisseur de l’ensemble galvanisation et peinture qui est mesurée. Pour avoir l’épaisseur du feuil de peinture seul, il faut procéder par différence et donc mesurer l’épaisseur de galvanisation avant peinture. Compte tenu de la variabilité des épaisseurs de galvanisation, une telle méthode peut conduire à des erreurs importantes et exige, de toute façon, beaucoup de rigueur dans le repérage des zones de mesure.  4.2 - Caractéristiques d’Identification Rapide (CIR) (4) |
Les caractéristiques d’identification rapide -CIR- sont des mesures de laboratoire permettant de s’assurer rapidement que le produit fabriqué ou livré est bien identique à celui qui a été initialement certifié. Elles figurent parmi les données certifiées par l’ACQPA. Pour les peintures liquides, il s’agit de la masse volumique, de l’extrait sec et du taux de cendres quand ces différents paramètres s’appliquent bien au produit en cause.
Le règlement de certification précise que la masse volumique et l’extrait sec des peintures liquides doivent faire l’objet d’autocontrôle et d’enregistrement, lot par lot, lors de la fabrication. La teneur en cendres n’est pas exigible pour chaque lot fabriqué mais la valeur de cette donnée figure dans les fiches de certification et peut faire l’objet d’un contrôle sur la demande d’un maître d’œuvre sur chantier.
Les valeurs CIR figurant soit dans les fiches de certification soit en annexe 5 pour les finitions dont la couleur est certifiée stable par l’ACQPA, sont obtenues avec les méthodes indiquées dans les fiches de certification. L’utilisation d’autres méthodes peut aboutir à des résultats différents.
Il est possible que certaines fiches de certification ne comportent pas de valeurs CIR. Il s’agit de systèmes récemment certifiés pour lesquels ces valeurs n’étaient pas validées par le Fabricant au moment de l’édition du présent document. Pour connaître ces valeurs, il suffit de contacter le Secrétariat Technique Produits de l’ACQPA figurant en fin du § 5.
Nota : Les méthodes d'essais sont : NF EN ISO 2 811-1 et 4 pour la masse volumique des peintures liquides et NF EN ISO 787-10 pour les peintures poudres – NF EN ISO 3 251 pour l'extrait sec des peintures liquides – NF T 30 012 pour le taux de cendres pour les peintures liquides et les poudres. 4.3 - Conditions climatiques d’application (5) |
Comme déjà expliqué ci dessus, les données figurant dans ce tableau B n’ont pas fait l’objet d’essais mais l’ACQPA considère que la certification ne peut pas s’appliquer si elles ne sont pas respectées.
Les températures de l’air et du support - minimum et maximum - pendant l’application et le séchage sont des données figurant en caractères droits ce qui signifie que l’ACQPA les considère comme valables pour toutes les peintures appartenant à la nature chimique indiquée et couramment utilisée pour la protection des structures métalliques.
Commentaire :
Il est possible de trouver, pour ces données, des indications différentes dans les fiches techniques du Fabricant. C’est le cas, par exemple, des peintures époxydes applicables par basse température. L’ACQPA ne pouvant tester ce genre de performances préfère ne pas les prendre en considération et laisser au Fabricant le soin d’apporter la preuve auprès du Client et au coup par coup.
Pour la température minimum du support, la mention "PR + 3° C" signifie que cette température minimale du support à peindre doit être supérieure à 3° C au-dessus de son point de rosée.
L’hygrométrie (mini / maxi) durant l’application et le séchage figure en caractères italiques car cette donnée peut dépendre de la nature chimique de la peinture. Elle est donc déclarée par le Fabricant sans essai de vérification par l’ACQPA (caractère italique) mais qui l’entérine comme valeur à respecter dans le cadre de la certification. 4.4 - Durée de séchage (6) |
La durée de séchage "apparent complet" mesurée selon la norme NF EN 3 678 est une donnée indicative valable pour l’épaisseur contractuelle du produit dans le système considéré et dans des conditions de température (20° C) et d’hygrométrie (50 % HR) normalisées. Cette durée peut varier énormément avec une modification de ces paramètres. 4.5 - Délai de recouvrement (7) |
Commentaires:
La notion de délai de recouvrement est fondamentale pour la qualité des travaux de protection et pour la bonne tenue du système. En particulier dans le cas de la protection des ouvrages avec préfabrication d’éléments et application du système de peinture pour partie en atelier et pour partie sur site, il y a lieu de vérifier dès l’origine, que l’organisation des travaux est compatible avec les délais de recouvrement des différents produits. Il est évident que plus le délai est long entre les couches réalisées en atelier et celles réalisées sur site, plus les risques de mauvaise adhérence entre ces couches seront grands.
La "césure" du système doit donc être étudiée attentivement à l’aide des fiches de certification. Il est préférable de recourir à l’application des couches en atelier chaque fois que possible, car les conditions d’application y sont toujours meilleures.
Si des réservations de peinture sont prévues dans les zones de joints ou d’assemblages, il est nécessaire qu’elles soient de dimensions suffisantes afin de pouvoir respecter l’ordre d’application des couches lors de la reprise du système sur site.
Au moment de cette reprise, une inspection détaillée est le plus souvent nécessaire pour déterminer les conditions et les méthodes de réparation et de nettoyage des couches en place. Cette inspection peut s’effectuer de manière contradictoire. L’avivage, préparation de surface particulière, ou même l’application d’une sous-couche supplémentaire peuvent s’avérer nécessaires pour les sites particulièrement exposés ou lorsque les délais de recouvrement sont relativement longs.
Dépasser un délai de recouvrement ne signifie pas qu’il devient impossible d’appliquer la couche suivante. Cela signifie qu’il y a alors des précautions particulières à prendre, une méthode de reprise à déterminer en consultant le Fabricant de peinture et dont il conviendra de vérifier l’efficacité. 4.6 - Mode d’application (8) |
Commentaires:
Le "mode d’application conseillé" doit être retenu dans la majorité des cas, dès lors qu’il permet le respect des épaisseurs prescrites et une meilleure régularité d’application. D’autres modes d’application sont possibles et la mention "non" dans la colonne "épaisseur réalisable" indique la nécessité de doubler au moins la couche pour obtenir l’épaisseur contractuelle prescrite dans le système.
Commentaire :
Tout changement en nature et/ou en proportion du diluant peut altérer les performances du produit et du système. D’une manière générale, il est souhaitable d’utiliser un produit "prêt à l’emploi" et donc, de ne pas utiliser de diluant. 4.8 - Préparation de surface - Données spécifiques aux systèmes A ou Z (acier décapé ou métallisé) (10) |
La qualité de la préparation de surface est exprimée en terme de degré de soin et de rugosité.
Les degrés de soin sont exprimés par rapport à la norme ISO 8 501-1 : "Degrés de rouille et de préparation des subjectiles d’acier non recouverts et des subjectiles d’acier après décapage sur toute la surface des revêtements précédents". En général le degré visé est Sa 2 ½ de la norme sauf pour la métallisation et les peintures primaires riches en zinc pour lesquelles le degré visé est Sa 3.
Les classes de rugosité font référence à la norme NF EN ISO 8 503-2 : "Méthode pour caractériser un profil de surface en acier décapé par projection d’abrasif - Utilisation d’échantillons de comparaison viso-tactile ISO (indice de classement: T 35 503-2)". La classe de rugosité exclusivement visée dans les fiches de certification est la classe "Moyen G", c’est à dire celle correspondant au cadran 2 jusqu’à 3 exclu de l’échantillon viso-tactile ISO pour acier préparé par projection d’abrasif à grains irréguliers ( G comme "Grit").  4.9 - Données spécifiques a la classe C4 G (aciers galvanisé) : |
Les fiches de certification des systèmes sur galvanisation, classe C4 uniquement, diffèrent de celles sur acier décapé ou métallisé par l’existence d’un primaire de compensation ou réparation (pour les systèmes de peinture liquide uniquement) (F 11).
Les commentaires suivants peuvent être donnés : 4.9.1 - Primaire de réparation (travaux Neufs) : (11) Ce produit apparaît sous la dénomination "couche 0" dans les fiches de certification et a pour fonction de réparer des blessures (ou des manques de surfaces très limitées) de la galvanisation dans le cas des travaux neufs (il est rappelé que dans ce cas, les pièces ou éléments galvanisés ne doivent pas subir d’usinage ultérieur à la galvanisation : perçage, coupage mécanique ou thermique, soudage etc...).
Il est appliqué sur ces zones après élimination de l’oxydation brune par une méthode suffisamment efficace mais qui n’altère pas le revêtement galvanisé voisin. Le système complet (couche 0 et suivantes) est alors appliqué sur ces zones avec une durabilité anticorrosion homogène avec le reste des surfaces.
Ce primaire présente également des qualités d’adhérence suffisante sur la galvanisation, ce qui permet de "déborder" lors de la réparation. Il est évidemment compatible avec les produits qui le recouvrent (couches suivantes du système sur galvanisation) dans ces zones de réparation.
En raison des difficultés de préparation hors atelier et des résultats d’essais de qualification médiocres, les systèmes de peinture en poudre ne comportent pas de primaire de réparation.
Pour les systèmes de peinture en poudre C4 GN (galvanisé neuf), il convient d’être particulièrement vigilant pour toutes les opérations qui suivent l’application de ces poudres en atelier de laquage : qualité du colisage, précautions de transport, de manutention et de montage. En cas de dégradations jugées non acceptables par le Client, la solution la plus sûre consiste alors à réexpédier les éléments en cause pour les retraiter dans l’atelier d’origine. 4.9.2 - Préparation de surface - dérochage et conversion : Après les opérations de dégraissage et nettoyage, intervient éventuellement le dérochage préalable (peintures liquides) ou la conversion préalable (peintures en poudre) à la mise en peinture. Ce point important mérite quelques développements :
Le dérochage d’une surface galvanisée consiste à attaquer cette surface au moyen d’un acide dilué afin de lui conférer une légère rugosité de surface avant mise en peinture.
La conversion chimique d’une surface galvanisée a pour but de modifier la zone de contact entre le support et le revêtement de façon à créer une meilleure adhérence.
Ces opérations sont des préparations de surface améliorant toujours l’adhérence des peintures mais qui peuvent être très néfastes si elles sont mal réalisées. Leur nécessité dépend en fait de la nature des peintures venant recouvrir la galvanisation. C’est pourquoi la nécessité du dérochage ou de la conversion est laissée à l’appréciation du Fabricant lors des essais de certification.
Si les essais de certification ont été réalisés avec un dérochage ou une conversion préalable de la galvanisation, ces opérations sont indiquées comme "obligatoires" sur la fiche de certification. Sinon, elles sont indiquées comme "non obligatoires" voire "interdites" si le Fabricant le demande.
La fiche de certification indique également la possibilité ou non du remplacement du dérochage chimique ou de la conversion par un "dérochage mécanique". Le dérochage mécanique est un avivage de la galvanisation par projection à sec et à basse pression d’abrasif fin. Si l’opération de dérochage mécanique est indiquée comme étant obligatoire, ceci signifie qu’elle doit être conduite à l’exclusion de toute autre méthode et selon les indications données sur la fiche de certification.
Enfin, la conversion chimique (phosphatation et / ou chromatation) est une opération uniquement réalisable en atelier avec des produits et des techniques de préparation de surface dont l’assurance qualité est parfaitement définie. Le Client a donc tout intérêt à se faire communiquer par l’intermédiaire du plan d’assurance qualité toutes les informations concernant ce traitement et notamment la bonne utilisation des types de produits de conversion correspondant à ceux des essais de certification. |

5 - Marquage des conditionnements et assurance qualité des produits : |
|  | Comme tout système de label et de référence à une marque, la certification par l’ACQPA d’un système de peinture n’est valide que si les conditionnements des produits constituants ce système font référence à sa marque. Ainsi le logo ACQPA doit apparaître de façon indélébile sur chaque produit (et/ou emballage élémentaire suivant le cas) et doit être suivi du n° de certification du produit figurant sur la fiche du système (1).
Le graphisme à adopter et la dimension minimum sont les suivants : dans le cas d’un produit qui aurait la référence ACQPA 99999.
Par ailleurs, en plus des informations générales et réglementaires, concernant notamment l’hygiène et la sécurité, les étiquettes apposées sur chaque récipient ou emballage doivent comporter les informations suivantes :
- nom et adresse du fournisseur - usine de fabrication ou à défaut le siège social du Producteur - dénomination commerciale du produit telle qu’elle figure sur la fiche de certification (F 2) - date de fabrication et date limite d’emploi en clair (ou avec indication du code permettant son identification) - numéro d’identification du lot de fabrication - masse nette ou volume net - référence de la couleur et extension .... / C au n° ACQPA du composant coloré de la finition figurant en annexe 5 (couleurs certifiées stables, conformes au référentiel ACQPA s’appuyant sur la NF T 34 554 partie 1)
exemples : cas d’un produit bi-composant :
| BASE | DURCISSEUR | | Cas d’une couleur certifiée | Universelle peinture ACQPA 9999/C Jaune sécurité RAL 1003 | Universelle peinture ACQPA 9999 | | Cas d’une couleur non certifiée | Universelle peinture ACQPA 9999 Orange sécurité RAL 2010 | Universelle peinture ACQPA 9999 | | Cas d’une couleur en cours de test Floride * | Universelle peinture ACQPA 9999 Vert pin RAL 6028 | Universelle peinture ACQPA 9999 |
Nota : le marquage provisoire.../ T ayant existé en 1999 pendant la première série de "test Floride" n’a plus cours et n’est plus utilisable par les Fabricants.
Il est important d’insister sur le fait que seule cette référence à la marque ACQPA sur chaque récipient ou emballage permet d’être assuré que le produit a bien subi les dispositions d’assurance qualité prévues par le référentiel de certification et ce dans des lieux de fabrications et de contrôles préalablement agréés par l’ACQPA et faisant l’objet d’audits réguliers de sa part.
Il a déjà été dit plusieurs fois que la "haute durabilité" des systèmes de peinture certifiés par l’ACQPA ne pouvait être obtenue que si toute la chaîne "qualité" était respectée, de la fabrication des produits jusqu’à leur application. Les contrôles d’application et de réception sont donc indispensables. Ils peuvent être utilement complétés par une demande au Fabricant de fourniture des fiches de contrôle intérieur de chaque lot, mentionnant les résultats des CIR.
| Pour un bon fonctionnement du processus de certification, il est utile que les difficultés rencontrées pour l’utilisation de la présente liste soient portées à la connaissance du Secrétariat de l’ACQPA |
Secrétariat Technique Produits de l’ACQPA Laboratoire Central des Ponts et Chaussées 58 Boulevard Lefebvre 75732 Paris cedex 15 Téléphone : 01 40 43 51 54 Télécopie : 01 40 43 65 14 E-mail :Patricia.Fouillade@lcpc.fr |
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